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Du 6 au 26 mars au centre pagaret : Exposition de photographies " Exode" Photos noir et blanc du photographe mexicain José HERNANDEZ-CLAI. Sujet : frontière mexicano-américaine.
Lire la suiteL'association "Fédération Lokono de Matoury", présente sont site Internet : http://www.lokono-guyane.org L'association a pour but de promouvoir la culture et le développement de la communauté Lokono (Arawak) et qui est notamment impliqué dans le projet...
Lire la suiteDécouvrir l’Amazonie, la faune, la flore, les fleuves dont le Maroni, l’Oyapock, la Mana, l’Approuague, … et les populations qui y vivent (Amérindiens...
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C'est un authentique consensus, instauré par des écologistes, des élus politiques, des scientifiques et des organisations qui oeuvrent pour préserver les biotopes guyanais.
Des travaux de recherche sont effectués afin de mieux connaître ces milieux et les rendre accessibles à l'écotourisme.
1 Réserve Naturelle de l'Amana
2 Arrêté de Protection du Biotope des sables blancs
3 Réserve Biologique Domaniale de Lucifer/Dékou/Dékou
4 Réserve Naturelle de la Trinité
5 Arrêté de la Protection du Biotope du Grand Matoury
6 Réserve Naturelle de l'Ile du Grand Connétable
7 Réserve Naturelle de Kaw-Roura
8 Réserve Naturelle Volontaire de Trésor
9 Réserve Naturelle des Nouragues
10 Arrêté de Protection du Biotope de Saül
La réserve naturelle de Kaw
Cette réserve de 94 700 hectares d'une importante biodiversité, dont les marécages abritent une des deux dernières populations stables de Caïmans noirs d'Amérique du Sud, et d'autres espèces telles que le Caïman-nain de Cuvier, le Caïman-à-lunette et le Caïman-à-front. C'est aussi le lieu privilégié pour l'observation des oiseaux. On y trouve l'Hoatzin, l'unique oiseau ruminant au monde. Cet univers naturel est très apprécié des scientifiques et du grand public.
La réserve naturelle volontaire de Trésor
C'est parce que la montagne de Kaw et ses alentours offrent un biotope unique en son genre dans le monde, que l'université d'Utrecht au Pays-Bas a choisi d'acheter quelques 2 500 ha de forêt à cet endroit. Le but pour cette université spécialisée en botanie tropicale, était la conservation à des fins de recherches scientifiques d’un espace naturel d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Dans une optique de vulgarisation de leurs travaux, il a également été créé un sentier botanique permettant la découverte d'un vaste ensemble formé de différents types de terrains dont de la savane. Ainsi plus de 120 arbres et végétaux ont été étiquetés sur plus de 1700m.
La réserve naturelle volontaire de la Trinité
Elle se situe au centre nord de la Guyane à 30 km de Saint Elie.
D'une surface de 760 km2, on y trouve un inselberg de 460m de forme allongée. Sa grande variété de biotopes en fait un site extraordinaire pour les expéditions scientifiques.
On y a découvert récemment, une nouvelle espèce de grenouille (Eleutherodactyle).
Gérée par l'ONF, la réserve devrait très prochainement accueillir les amateurs d'écotourisme.
La réserve naturelle de l'Amana
Cette réserve de 14 800 hectares de plages, de mangroves et de lagunes, est une zone humide classée Ramsaren 1993.
Elle est située sur le littoral de l'embouchure du Maroni jusqu'à l'embouchure d'Organabo.
Elle est aussi réputée pour accueillir chaque année des espèces de tortues marines nidifiantes, dont la plus grosse, la Tortue Luth, mais aussi la Tortue Verte, la Tortue Olivâtre et la Tortue Imbriquée.
Sa richesse avifaunique permet aussi de côtoyer ibis rouges, aras, flamants roses, ainsi que des espèces de mammifères et de reptiles.
La réserve des Nouragues
La Réserve des Nouragues est la plus grande réserve naturelle de France avec 1000 km2 qui englobent le massif des Montagnes Balenfois et un réseau hydrographique dense, dont la célèbre crique Arataï où, au siècle dernier, on trouva de l'or pour la première fois en Guyane. On y rencontre de nombreuses espèces d'oiseaux, tels que les Aras et les Toucans, mais aussi des félins comme le jaguar.
La réserve du Grand Connétable
Cet espace naturel de 7 852 hectares, est un îlot escarpé situé à 15 km de l'estuaire de l'Approuague.
C'est l'un des rares sites de cette région à accueillir une forte densité d'oiseaux de mer nicheurs, tels que la Frégate, la Mouette atricille, le Noddi brun, ainsi que diverses variétés de sternes, royale et de Cayenne.
Ce site fait uniquement l'objet de recherches scientifiques.
Le Conservatoire du littoral
Depuis sa fondation en 1975, le Conservatoire du littoral n'a cessé d'acquérir des espaces le long du littoral et de les aménager afin d'en sauvegarder l'équilibre écologique. C'est ainsi que grâce à son action, les sites de la pointe Isère, les marais de Yiyi, la maison du directeur aux îles du Salut, la pointe Buzaré, le mont Bourda, l'anse de Montabo, les salines de Montjoly, le mont Mahury, les îlets de Rémire, la montagne d'argent, les monts de l'observatoire, soit près de 16 500 ha ont pu conserver la diversité exceptionnelle de leur écosystème.
Dans les marais de Yiyi, l'affectation au conservatoire d'environ 9 000 ha de mangroves, de marais, de forêt et de savanes sur le territoire de Sinnamary et d'Iracoubo, constitue un vaste ensemble foncier permettant ainsi de diversifier la nature des espaces protégés.
De plus la création d'une maison de la nature et l'aménagement de sentiers de découvertes à travers ces marais, constitue un moyen privilégié d'information et de découverte de l'écosystème allant de la mer à la forêt primaire.
Le Parc naturel régional
Ce parc vise à mettre en valeur les richesses naturelles et culturelles du territoire en visant des objectifs de sauvegarde des patrimoines, d'information et d'accueil du public mais également de promotions d'activités économiques compatibles avec la protection. Deux zones forment actuellement le parc naturel régional mais d'autres parcs seraient susceptibles de voir le jour sur d'autres communes très prochainement.
La zone nord ouest (Mana, Awala-Yalimapo) représente un écosystème littoral particulièrement riche. En effet, il ne constitue pas seulement une zone internationalement connue pour l'accueil des oiseaux d'eau ou le lieu de ponte le plus important au monde des Tortues Luth, mais il est aussi une formidable zone où l'on peut distinguer une succession de formations végétales côtières
( plages, mangrove côtière, forêt marécageuse, marais à végétation herbacée…) Cette région est également un site important pour les amérindiens Galibi, avec trois villages qui ont su conserver un patrimoine culturel très vivant.
La zone est (Régina/ Kaw et Roura) regroupe la plaine marécageuse de Kaw, avec l'une des dernières populations stables en Amérique du Sud de Caïmans noirs, et la montagne de Kaw. L'ensemble présente donc un double intérêt, plaine et montagne, dont les richesses biologiques sont remarquables. Il se distingue également par la qualité et l'originalité des paysages qu'il offre, avec en particulier ses marais entourés de collines forestières. L'activité humaine est très faible dans ces vastes marais, du fait de leur caractère impénétrable, mais ce ne fût pas toujours le cas.
Ainsi les amérindiens ont laissé de précieux témoignages de cette occupation humaine, dont notamment l'une des plus spectaculaires roches gravées de Guyane. Puis, plus tard ce sera au tour des plantations de laisser leurs traces avec les ruines de l'habitation coloniale Favard.
Projet du Parc National
En 1992, au sommet de la Terre à Rio, la France annonçait son désir de créer un parc national en Guyane. D'une superficie de 3 millions d’hectares, situé au sud du territoire, ce parc national entend préserver l'un des derniers massifs forestiers équatoriaux, en protégeant sa biodiversité et ses communautés.
Elaboré en partenariat avec les collectivités locales, les scientifiques et les communautés, la définition du parc s'articule autour d'une réglementation des activités humaines et industrielles susceptibles de perturber et d'agresser la faune, la flore, le patrimoine culturel et les communautés.
Dans une démarche axée principalement vers l'écotourisme, des projets d'aménagement et de développement local, adaptés aux spécificités des communautés, sont en cours afin de les intégrer dans la dynamique économique du parc grâce à l'activité touristique qu'elle générera.